Histoire de l’Astrologie

Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens. Proverbe africain

L’astrologie fonctionne comme internet, il suffit de connaître son langage pour être connecté au réseau énergétique invisible de l’univers.

Le Zodiaque est un calendrier mythique du Monde et l’Astrologie est le langage utilisé pour le décrypter.

Depuis la nuit du temps, les Hommes ont observé les mouvements des corps célestes et les marins du monde entier s’orientaient sur la mer grâce aux corps célestes.

Les Anciens avaient déjà établi des correspondances entre les évènements terrestres et les mouvements des corps célestes. L’Astronomie et l’Astrologie ne formait qu’une et seule science à cet époque

Ver la fin du XIXème siècle, des découvertes archéologiques ont mis à jour des ossements avec des inscriptions d’un « calendrier lunaire », basé sur des observations du mouvement de la Lune, identique à nos calendriers actuels. Ils datent d’environs 14’000 ans avant notre ère, voir plus. (« Manuel Pratique d’Astrologie » de Didier Colin) (Grotte du Placard, Vilhonneur en Charente, France)

Le début de l’Astrologie moderne se situe à Sumer en Mésopotamie, à environs 3000 ans avant JC. La cosmogonie mésopotamienne est semblable à celle qu’on trouve sur d’autres continents. Elle est probablement à l’origine des récits mythologiques de la Grèce antique. (« L’Astrologie » de Solange de Mailly Nesle)Des connaissances hermétiques qui ont une résonnance universelle, ont traversés les siècles comme un fil rouge sous forme de symboles et de récits mythologiques, et ne sont plus que jamais d’actualité.

L’Astrologie, basé précisément sur ces connaissances, nous parle de l’Âme du Monde et de l’Aventure Humaine.

Elle nous parle de ce qui nous relie, nous uni, de la place qu’occupe l’Humanité dans l’Univers, de sa responsabilité particulière, et du travail que chaque être humain doit accomplir pour faire évoluer la conscience à l’échelle planétaire.

Chacun a sa place dans ce grand mouvement horloger qui est l’Univers. Tout a un sens.