Donald Trump déguisé en guérisseur et sauveur
Les images sont « parlantes ». L’image de la mise en scène de Donald Trump en sauveur et guérisseur confirme ce fait. Il constitue le personnage central de cette illustration qui dévoile d’une façon inattendue sa santé mentale défaillante et son égocentrisme hors norme.
La similitude avec l’arcane majeur XXI, le Monde, du Tarot de Marseille, est évidente.
Toutefois, le personnage central de l’arcane XXI est une femme. Dans un tirage, elle annonce la fin d’une relation, d’une situation ou d’une période révolue.
L’anima l’emporte sur l’animus, le féminin sur le masculin, la nature sur le mental.
Le terre/mère est à l’origine de toute vie sur notre planète, notre seule « maison » dans l’Univers. Le ciel/père est le complément indispensable pour contenir cette vie. Les deux sont complémentaires et inséparables. Ensemble, ils forment les 5 éléments créateurs de vie : la terre, l’eau, le feu, l’air et le bois, l’intermédiaire.
Description de l’image de l’Arcane majeur XXI, Le Monde, la finalité, la fin d’une période révolue
L’image de cet Arcane est composée d’une figure féminine qui se penche vers la droite, entourée d’une couronne en forme d’œuf en feuilles bleues, rouge et jaune, sur fond blanc, l’intangible. La main droite, le féminin, est libre, la main gauche, le masculin, détient un bâton. Le pied droit, le côté féminin, est posé sur un sol jaune, la spiritualité. La couronne faite de feuilles repose sur un cheval à droite, la matière, et un lion à gauche, l’égo. Il faut dépasser les deux pour pouvoir accéder à la connaissance universelle.
En haut de cette couronne figure un apôtre à droite, l’intermédiaire, et un aigle à gauche, le discernement, l’esprit. Le mystère de la création est occulté.
Toutes les couleurs, striées ou non, chaque trait, la position du sujet, ont des significations spécifiques dans le Tarot de Marseille. La gauche et la droite des images correspondent à la vision miroir.
Analyse de l’Arcane majeur XXI, Le Monde, la finalité, la fin d’une période révolue
Dans un tirage, l’Arcane XXI, le Monde, correspond à la transcendance de l’instinct primitif et l’arrivée à la pleine conscience, l’éveil, ou à la fin d’une période révolue. Le chemin du dépassement de soi implique l’abandon de l’égo, le culte de la personnalité et l’attachement excessif aux biens matériels. Le mental, élément air, s’est purifié de tous les scories du passé et du présent.
L’aigle à la vue perçante, le discernement, planent au-dessus de la matière en connaissance de cause. Il perçoit tous les pièges liés à l’accumulation de biens matériels.
Description de la version Donald Trump de l’Arcane XXI, le Monde
La parodie de l’arcane XXI réalisé par Donald Trump parle uniquement de l’idée qu’il a de lui-même et de sa confusion mentale.
Donald Trump et la tête de l’homme malade alité composent le thème central de l’image. Les deux sont entourés d’un halo jaune doré. Il touche le front du malade avec sa main droite, le côté féminin. De la main gauche, le côté masculin, émane une lumière censée de le guérir. Ce geste signifie une confusion mentale psychotique qui a besoin beaucoup de lumière, du discernement, pour pouvoir guérir.En réalité, Donald Trump ne fait que se pencher sur son propre mental malade.
Le ciel de cette image est sombre, il correspond à l’élément air, analogique au mental. Les étoiles de la bannière sont presque invisibles, sauf une au milieu. Quelques guerriers imaginaires, style Marvel, flottent au milieu au-dessus de la tête de Donald Trump. Ils font partie du halo doré. À gauche, un aigle noir menaçant plane au-dessus des avions de combat et de la statue de la « liberté ». À côté d’elle, dans le bord sombre, on distingue un bâtiment, ressemblant à la Maison Blanche.
Les 4 personnages en dessous de l’horizon représentent la population. Celle-ci se situent dans les bords sombre de l’image, effacés, à peine visibles.
Analyse de la version Donald Trump de l’Arcane XXI, le Monde
Cette image confirme tous les travers du caractère imprévisible de Donald Trump et son mental torturé, peuplé de phantasmes destructeurs.
Il mène une lutte acharnée contre des ennemis imaginaires, son attachement excessif aux biens matériels se voit confirmé par son « aura » doré. Une matière culte pour lui.
Il s’imagine être un guérisseur, un sauveur dévoué qui instaurera une « paix » utopique à sa façon. Manipulateur hors norme, imbu de lui-même, égocentrique, il ne fait que diviser et nuire à la paix sociale en appauvrissant la base. Un prédateur, un rapace qui puise avec les deux mains dans les trésors publiques pour s’enrichir personnellement. À l’image de tous les dictateurs et autocrates.
Un aigle noir aux griffes crochues plane au-dessus des avions de combats et de la statue de la « liberté ». Ce qui signifie qu’il s’accorde beaucoup de liberté à lui-même, mais supprime progressivement celle de ses « sujets ».
De toute évidence, Donald Trump n’a pas transcendé ses instincts primitifs et n’a rien appris de ses erreurs commises dans le passé. La fin ne peut être que violence et destruction.
Conclusion
Il représente Hitler version Juif américain. Fort heureusement, tous ne lui ressemblent pas. Cependant, aucune personnalité juive publique, soit américaine ou ailleurs, ne s’y oppose non plus, clan oblige.
Les clans pourrissent de l’intérieur à cause de leur absence d’humanité, de discernement et de la capacité d’intégration. Qualités liées à Jupiter, Mercure et Uranus, qui représentent l’élément feu, eau et air.
La nature et les éléments rappellent sans cesse l’Humanité à leur impuissance face à eux. Il faut savoir que les éléments et la nature auront toujours le dernier mot.
Avec cette illustration de lui-même, Trump annonce la fin d’une ère, la fin d’une période révolue. La fin de la puissance guerrière des États-Unis, la fin de son règne personnel.
Ce qui sera aussi le cas pour l’Israël de Netanyahou, de la Grande Russie de Poutine, de l’Argentine de Milei, la Chine de Jinping, pour ne citer que quelques ‘un.
L’histoire est riche d’enseignement à ce titre. L’Empire Français de Napoléon, l’Empire Ottoman des Sultans, l’Egypte des Pharaons, l’Empire Grecque d’Alexandre le Grand, font partie des empires bâtis moyennant de guerres incessantes. Ils ont tous implosés, disparus à jamais.
D’une manière générale, quand un pays dérive vers l’extrême droite politiquement, moyennant toutes sortes de censures, de terreurs idéologiques ou religieux, la graine de l’autodestruction est semée d’office.